22 Oct

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France : des mesures pour améliorer l’hébergement des migrants de Calais (ministre)

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Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé mercredi l’augmentation des places d’hébergement pour les femmes et les enfants près du camp de migrants de Calais (nord) où vivent actuellement quelque 6.000 personnes dans des conditions précaires.

Le ministre, qui s’est rendu sur place dans l’après-midi, a annoncé l’envoi de renfort de policiers et de gendarmes ainsi que le doublement « d’ici la fin de l’année » du nombre des femmes et des enfants hébergés au centre d’accueil, les faisant passer de 200 à 400.

« Dans l’intervalle, des tentes chauffées seront montées par la sécurité civile d’ici la fin de la semaine », a dit M. Cazeneuve, promettant qu' »aucune femme, aucun enfant ne demeurera privé d’abri dans cette ville ». Avec le renfort de 225 gendarmes et 440 policiers, « au total ce sont 1.125 fonctionnaires qui assureront au quotidien la sécurisation » et « lutteront » contre « l’immigration irrégulière », a déclaré le ministre.

M. Cazeneuve se rendait pour la septième fois à Calais, où des milliers de migrants affluent depuis des années dans l’espoir de gagner l’Angleterre en se glissant dans des camions qui empruntent les ferries ou dans les navettes du tunnel sous la Manche.

Les retards des navettes ferroviaires empruntant le tunnel sous la Manche constituent la norme depuis début octobre, les tentatives de passage de migrants vers l’Angleterre ne connaissant pas de répit malgré les mesures de sécurisation du site.

M. Cazeneuve a indiqué que des « centres d’accueil et d’orientation » seraient prochainement ouverts dans toute la France pour prendre en charge les migrants loin de Calais et les dissuader de tenter la traversée vers l’Angleterre. « Chaque migrant doit pouvoir, s’il en manifeste le souhait, et s’il renonce à son projet, bénéficier d’une mise à l’abri ailleurs en France, sans que cela soit conditionné au dépôt d’une demande d’asile », a-t-il expliqué. « L’objectif consiste à leur offrir un temps de répit au cours duquel ils pourront bénéficier d’un accompagnement et reconsidérer leur projet de migration vers le Royaume Uni ».

La France est boudée par de nombreux migrants qui pourraient y demander l’asile mais lui préfèrent d’autres pays, dont le Royaume Uni et l’Allemagne.

 

(source : L’orient du jour)

30 Sep

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Les visas de long séjour

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Les visas de long séjour

Visa de long séjour
5 février 2014

Les visas pour un séjour de plus de 3 mois sont des visas nationaux délivrés par l’un des États membres selon sa propre législation ou selon la législation de l’Union. Les visas de long séjour ont une durée de validité qui n’excède pas un an.


Si un État membre autorise un étranger à séjourner plus d’un an, le visa de long séjour est remplacé, avant l’expiration de sa période de validité, par un titre de séjour.

La France soumet au visa de long séjour toutes les nationalités, à l’exception des citoyens de l’UE et des ressortissants des États membres de l’Espace économique européen (Islande, Norvège, Liechtenstein), ainsi que, en application d’accords bilatéraux, Monaco, Andorre, Saint Marin et le Saint Siège.

>> CESEDA external link

I. La typologie des visas permettant le long séjour des étrangers en France

A. Le visa de long séjour valant titre de séjour (séjour compris entre 3 mois et un an), dit VLS/TS

Ce visa a été institué pour 7 catégories d’étrangers (art R.331 du CESEDA) :

  • les conjoints de ressortissant français : visa d’un an ;
  • les travailleurs salariés :
    – si le contrat de travail est établi pour un an ou à durée illimité (CDI) : visa d’un an ;
    – si le contrat de travail est établi pour une durée inférieure à un an (CDD) : visa modulable en mois : de 4 à 11 mois ;
  • les étudiants : visa modulable en mois : de 4 à 12 mois ;
  • les visiteurs : visa modulable en mois : de 4 à 12 mois ;
  • les scientifiques-chercheurs : visa modulable en mois : de 4 à 12 mois ;
  • les stagiaires : visa modulable en mois : de 4 à 12 mois ;
  • les conjoints bénéficiaires du regroupement familial : visa d’un an.

Ce visa ne peut pas être délivré à d’autres catégories d’étrangers.

Le visa VLS/TS dispense de l’obligation de solliciter une carte de séjour. En revanche, le titulaire de ce type de visa doit se faire enregistrer auprès de la direction territoriale de l’OFII de son lieu de résidence. Le formulaire OFII doit être rempli par le demandeur au moment du dépôt de la demande de visa.

Si son titulaire souhaite prolonger son séjour en France au-delà de la durée de validité de ce visa, il doit déposer une demande de carte de séjour en préfecture dans les 2 mois précédant l’expiration de son VLS/TS.

Le VLS/TS ne concerne ni les Algériens (régis par un accord bilatéral), ni les territoires d’outre-mer régis par les ordonnances (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, ainsi que Mayotte).

B. Le visa de long séjour conduisant au dépôt d’une demande de carte de séjour

Ce visa de long séjour porte la mention « carte de séjour à solliciter dans les 2 mois suivant l’arrivée ». Il est délivré aux étrangers ne bénéficiant pas du visa de long séjour dispensant de carte de séjour. Sont visés :

  • les étrangers relevant des catégories suivantes ayant vocation à obtenir une carte de séjour temporaire annuelle :

– vie privée ou familiale (sauf les conjoints de Français) : étranger père ou mère d’un enfant français résidant en France ;

– profession artistique ou culturelle ;

– profession libérale ou indépendante : commerçant, artisan, exploitant agricole, etc ;

  • les étrangers ayant vocation à obtenir un titre de séjour pluriannuel :

– salarié en mission ;

– carte bleue européenne ;

– saisonnier ;

– compétences et talents ;

– retraité ;

  • les étrangers ayant vocation à obtenir une carte de résident, et notamment :

– l’enfant étranger d’un ressortissant français si cet enfant est âgé de 18 à 21 ans ou dans les conditions prévues à l’article L. 311-3 du CESEDA ou s’il est à la charge de ses parents ;

– les ascendants d’un ressortissant français et de son conjoint qui sont à sa charge ;

– l’étranger titulaire d’une rente d’accident de travail ou de maladie professionnelle versée par un organisme français et dont le taux d’incapacité permanente est égal ou supérieur à 20 % ainsi qu’aux ayants droit d’un étranger, bénéficiaires d’une rente de décès pour accident de travail ou maladie professionnelle versée par un organisme français ;

– l’étranger ayant servi dans une unité combattante de l’armée française ou ayant effectivement combattu dans les rangs des forces françaises de l’intérieur ou ayant servi en France dans une unité combattante d’une armée alliée ou ayant servi dans la Légion étrangère, sous certaines conditions.

C. Le visa pour scolariser un mineur en France

Ce visa d’une durée de 11 mois maximum a été institué au bénéfice des mineurs étrangers autorisés à être scolarisés en France et dont les parents résident à l’étranger. Il ne conduit pas à la délivrance d’une carte de séjour puisque les mineurs en sont exemptés.

D. Le visa « vacances travail »

Ce visa de long séjour d’une durée maximale d’un an est destiné aux jeunes entrant dans le cadre d’un accord bilatéral « vacances-travail » préalablement ratifié et publié. Seules quelques nationalités peuvent donc en bénéficier. L’accord bilatéral exempte les bénéficiaires de l’obligation de carte de séjour pendant la durée de validité du visa.

E. Le visa de long séjour temporaire

Ce visa d’un durée comprise entre 4 et 6 mois peut être délivré pour les motifs de séjour suivants : établissement privé (visiteur), études (à titre privé), professionnel (exercice d’une activité artistique). Le titulaire de ce visa est dispensé de titre de séjour et des formalités d’enregistrement auprès de l’OFII. Le formulaire OFII ne doit pas être rempli par le demandeur.

II. La circulation dans l’espace Schengen des titulaires d’un visa de long séjour

L’article 21.2 bis de la Convention d’application de l’accord de Schengen modifié par le règlement 265/2010 du 25 mars 2010 autorise la circulation dans l’espace Schengen du titulaire d’un visa de long séjour durant la période de validité du visa pour des durées maximales de 90 jours par périodes de 180 jours.

(src: www.immigration.interieur.gouv.fr)

15 Sep

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Travail, logement, scolarisation des réfugiés en France: que dit la loi?

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Des réfugiés syriens franchissant la frontière turque, en juin dernier. L'auteur de ce cliché a obtenu le Visa d'Or News la semaine dernière à Perpignan.

Des réfugiés syriens franchissant la frontière turque, en juin dernier. L’auteur de ce cliché a obtenu le Visa d’Or News la semaine dernière à Perpignan. – Bulent Kilic – AFP

Les migrants demandeurs d’asile et les réfugiés bénéficient d’un statut particulier. Explications avec Me Bera, spécialisé dans le droit des étrangers.

02 Juin

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La France invitée à accueillir 9 127 migrants en deux ans

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 La Commission européenne persiste et signe : elle a présenté, mercredi 27 mai, son plan global sur l’immigration, en précisant les quotas de migrants à accueillir par pays. Malgré les réticences de certaines capitales et l’hostilité affichée d’autres, elle confirme sa volonté d’assurer une répartition de demandeurs d’asile qui séjournent actuellement en Italie et en Grèce. Elle ne parle toutefois plus de « quotas » par pays, mais d’une « clé » établie en tenant compte de divers critères qui ont fait l’objet d’une pondération : le nombre d’habitants, le produit intérieur, le taux de chômage, le nombre de demandes d’asile déjà reçues et le nombre de réfugiés déjà accueillis au titre de la protection internationale.

Après avoir donné des premières estimations le 13 mai, Bruxelles propose la répartition, étalée sur deux ans, de 40 000 Syriens et Erythréens, dont 24 000 sont actuellement en Italie et 16 000 en Grèce. La France serait censée en accueillir 4 051 venant d’Italie et 2 701 venant de Grèce, l’Allemagne 5 258 et 3 505. Vingt et un autres Etats sont concernés : les traités européens octroient un opt-in (droit d’option) au Royaume-Uni et l’Irlande, qui peuvent décider de participer ou non à un tel projet, et le Danemark possède un opt-out, qui exclut sa participation.

La répartition des demandeurs d’asile

Chaque pays se verrait attribuer une part de 40 000 réfugiés actuellement en Italie et en Grèce

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Les 40 000 personnes concernées représentent 40 % du total des migrants arrivés en Italie et en Grèce en 2014 et susceptibles de demander l’asile. Le projet de répartition (relocation), qui pourrait aussi concerner Malte à l’avenir, s’appuie sur un mécanisme d’urgence prévu dans le traité de l’Union (article 78.3) et qui n’a jamais été mis en œuvre.

Cette disposition précise que, en cas de circonstances exceptionnelles comme un afflux soudain de migrants, une répartition peut être mise en œuvre au niveau de l’Union. C’est le nouveau pays d’accueil qui décidera, au final, de l’octroi, ou non, de l’asile. Il incombera, en revanche, à l’Italie et à la Grèce de relever les empreintes de tous les demandeurs : en principe obligatoire, cet enregistrement n’est pas toujours réalisé. A l’avenir, les pays concernés seront aidés par Europol et Frontex pour mener à bien cette tâche et évaluer rapidement le statut exact des personnes arrivées illégalement en Europe.

Accueil en Europe de 20 000 réfugiés

Le plan présenté mercredi comporte un autre volet « accueil » pour 20 000 réfugiés reconnus par les Nations unies, qui demandent pour eux une protection internationale. Ce projet de réinstallation (resettlement) concerne, cette fois, les Vingt-Huit. Même si, jusqu’ici, 15 Etats membres seulement ont accepté ce principe, dans des proportions très variables : la Suède a accueilli plus de 2 000 réfugiés en 2014, la Finlande, 1 100, et les Pays-Bas, 800 ; 450 ont été admis en France et 280 en Allemagne. On n’en compte, en revanche, aucun en Pologne, en Bulgarie ou en Slovénie.

Selon les calculs de la Commission, la France devrait accueillir 2 375 réfugiés reconnus par l’ONU en deux ans, l’Allemagne, 3 086, la Pologne, 962, le Royaume-Uni, 2 309, etc. Un budget de 50 millions d’euros est prévu pour ce projet. En tout, la France devrait donc s’engager à recevoir 9 127 migrants sur les 60 000 accueillis sur l’ensemble de l’Europe.

Répartition des réfugiés de l’ONU

Les Vingt-Huit se répartissent 20 000 réfugiés reconnus par les Nations unies, qui demandent une protection internationale

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La Commission prévoit que, pour chaque demandeur d’asile accepté dans un pays, celui-ci recevra 6 000 euros provenant du Fonds européen pour l’asile (AMIF). De quoi vaincre les réticences ? Ce n’est pas certain. Outre le Royaume-Uni et la Hongrie, qui ont immédiatement critiqué le projet de quotas présenté à la fin avril par Jean-Claude Juncker, les Etats baltes, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ont dit leur hostilité. Par la voix de Manuel Valls, puis de François Hollande, la France a également manifesté ses réticences, tout en prônant, de manière un peu confuse, une répartition « réfléchie, équitable, solidaire » à l’échelle européenne.

M. Juncker et son équipe affirment d’ailleurs agir dans le fil des récentes directives du Conseil européen qui, après les dernières tragédies au large des côtes libyennes, avait prôné plus de solidarité entre les Etats membres. La proposition de la Commission n’est toutefois pas assurée, à ce stade, de passer le cap de ce Conseil, où elle devra être adoptée à la majorité qualifiée, après consultation du Parlement.

(Source: lemonde.fr)

26 Mar

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France : un projet de loi sur l’immigration

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Attirer plus de diplômés et d’entrepreneurs étrangers. Tel est le but du projet de loi que le gouvernement s’apprête à dévoiler. Parmi les nouveautés, un titre de séjour unique pour les professionnels.

Le gouvernement français aurait-il peur des réactions à son nouveau projet de loi sur l’immigration ? Annoncé en 2013 et plusieurs fois retardé, il doit être présenté le 23 juillet en Conseil des ministres, en pleine période estivale, pour une adoption avant la fin de l’année. Il est vrai que l’avant-projet fait apparaître des mesures qui facilitent l’emploi des étrangers dans un pays où le chômage ne cesse d’augmenter.

Mais pour ses promoteurs, il s’agit avant tout d’attirer diplômés, investisseurs et entrepreneurs étrangers afin de doper l’attractivité de la France dans un contexte de concurrence entre pays développés. Le projet de loi s’inscrit donc dans la continuité de la politique d’immigration « choisie » chère à l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Le joker du gouvernement pour attirer les compétences ? Le « passeport talents ». Destiné aux travailleurs qualifiés et aux entrepreneurs, il doit simplifier l’offre de titres de séjour – en l’état actuel, une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Aujourd’hui, un étranger attiré par l’entrepreneuriat a trois choix possibles, une dizaine s’il opte pour le salariat… Avec le passeport talents, exit les cartes « compétences et talents » ou « salarié en mission », place au titre unique !

Harmonisation des critères

Pour Céline Savarino, responsable de la communication chez Migration Conseil, un cabinet spécialisé dans l’emploi et l’entrepreneuriat des étrangers, « la vraie révolution résiderait dans l’harmonisation des critères » à respecter pour obtenir le nouveau sésame – lesquels diffèrent encore largement selon les profils des candidats – et dans la correction de quelques dysfonctionnements.

Par exemple, l’autorisation provisoire de séjour (APS), qui permet à la France de garder les jeunes diplômés étrangers qu’elle a formés, doit actuellement être demandée quatre mois avant l’expiration du titre de séjour étudiant ; un délai qui gagnerait à être supprimé, estime le cabinet de conseil.

Un titre de séjour « commerçant »

Toujours pour retenir les jeunes diplômés étrangers, la nouvelle loi devrait les autoriser à entreprendre, chose qui n’était jusqu’alors pas permise aux titulaires de l’APS, même si leur projet était financé par des banques. Le projet de loi corrige ce travers en leur donnant la possibilité de solliciter un titre de séjour « commerçant ». Mieux, suggère Migration Conseil, il pourrait même prévoir des entretiens individualisés avec les futurs entrepreneurs, afin de séparer le bon grain de l’ivraie.

Autre avancée, la généralisation des titres de séjour pluriannuels, valables jusqu’à quatre ans. Les cartes actuelles sont délivrées pour un an et, si leur renouvellement ne pose pas de difficulté particulière, il implique parfois plusieurs allers-retours à la préfecture et de longues heures dans les files d’attente. Les titres pluriannuels devraient non seulement désengorger les préfectures, mais aussi tranquilliser les employeurs.

Les associations de défense des étrangers, elles, estiment qu’il s’agit d’une fausse bonne idée : ces titres pluriannuels risquent en effet d’hypothéquer l’obtention des cartes de résident, d’une durée de dix ans.

(source: jeune Afrique)

17 Fév

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Modèle de lettre carte de 10 ans

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Aides à la rédaction

Contexte :


Vous êtes ressortissant étranger. Vous souhaitez obtenir une carte de résident, valable dix ans et qui vous permettra d’exercer la profession de votre choix sur tout le territoire.

Notre conseil :


Vous devrez vous rendre au guichet de la préfecture dont dépend votre lieu d’habitation. N’oubliez pas de vous munir de toutes les pièces nécessaires à la constitution de votre dossier, à savoir :
– les indications relatives à votre état civil et, le cas échéant, à celui de votre conjoint et de vos enfants à charge ;
– vous êtes marié et ressortissant d’un État dont la loi autorise la polygamie, une déclaration sur l’honneur selon laquelle vous ne vivez pas en France en état de polygamie ;
– trois photographies d’identité.
– les documents justifiant que vous séjournez régulièrement sur le territoire français (carte de séjour) ;
– le certificat médical délivré par l’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) (sauf pour certaines catégories d’étrangers déjà titulaires d’un titre de séjour et pour ceux pouvant faire état de services militaires) ;
– les documents justifiant de votre résidence régulière en France ;
– une attestation de non polygamie.

——————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————–


M / Mme / Mlle NOM PRENOM

Adresse
Ville
PAYS


M / Mme / Mlle NOM PRENOM

Adresse
Ville
PAYS

Objet :

Par la présente, j’ai l’honneur de vous solliciter pour l’obtention d’une carte de résident.

En effet, je réside en France depuis le ____ [Indiquez la date de votre arrivée en France] et suis titulaire d’une carte de séjour depuis le ____ [Précisez la date d’obtention de votre carte de séjour]. Je suis par ailleurs père/mère d’un enfant français résidant en France.

Afin que vous puissiez examiner mon cas en toute connaissance de cause, vous trouverez, en pièces jointes à ce courrier, les documents suivants : [Enumérez les pièces].

En outre, je me tiendrai à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

Dans l’espoir de l’aboutissement de cette démarche, je vous prie d’agréer, Madame / Monsieur le Préfet, l’expression de mes salutations respectueuses.

source : l’éditeur de abc-lettres

31 Jan

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Immigration : quel bilan pour Manuel Valls ?

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Hausse des naturalisations et des régularisations et baisse en trompe-l’œil des expulsions : le ministre de l’Intérieur présente un bilan chiffré de sa politique migratoire.

 

Le ministre n'a jusqu'à maintenant livré que des éléments parcellaires sur son bilan, alternant au fil du temps les signaux de "fermeté" et ceux "d'humanisme". (SIPA)
Le ministre n’a jusqu’à maintenant livré que des éléments parcellaires sur son bilan, alternant au fil du temps les signaux de « fermeté » et ceux « d’humanisme ». (SIPA)

 

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls doit présenter, vendredi 31 janvier, « le bilan et les perspectives de la politique d’immigration ». A moins de deux mois des élections municipales, le locataire de la place Beauvau, qui a toujours affirmé vouloir rompre avec « la politique du chiffre », renoue avec un style de communication qu’il avait évité jusqu’alors.

Manuel Valls n’a jusqu’à présent pas voulu suivre l’exemple de ses prédécesseurs qui présentaient leurs « résultats » devant la presse et se fixaient des « objectifs » pour les années suivantes. Le ministre avait préféré ne livrer que des éléments parcellaires sur son bilan, alternant au fil du temps les signaux de « fermeté » et ceux « d’humanisme ».

Régularisations de sans-papiers, naturalisations, expulsions : quel est le bilan attendu du ministre ? « Le Nouvel Observateur » fait le point.

Régularisations : en hausse

Sujet sensible, le nombre d’étrangers en situation irrégulière régularisés devrait avoisiner les 46.000, après un total de 36.000 en 2012 (+27,7%).

Le ministre avait lui-même annoncé en novembre qu’il y aurait « 10.000 régularisations supplémentaires » en 2013 après l’adoption d’une circulaire, à la fin 2012, qui a clarifié les critères à remplir pour obtenir un titre de séjour. Ce document prévoit notamment de régulariser, sous certaines conditions, les parents ayant des enfants scolarisés depuis trois ans, et un grand nombre de familles s’en sont emparé.

Il avait assuré que cette hausse était « conjoncturelle », liée à un afflux consécutif à la publication de la circulaire. La droite avait, elle, critiqué un « laxisme » susceptible d’attirer l’immigration irrégulière.

Pour l’avocat au barreau de Paris et membre de l’association des Avocats pour la Défense du Droit des Etrangers (ADDE), Sylvain Saligari, joint par « Le Nouvel Observateur », il y a sur ce sujet un vrai changement depuis l’arrivée de Manuel Valls, notamment en ce qui concerne le cas des étudiants étrangers. Le ministre de l’Intérieur a en effet abrogé la controversée circulaire de Claude Guéant, jugée contre-productive par Sylvain Saligari pour attirer les étudiants en France.

Mais il est encore possible d’améliorer les choses selon l’avocat, qui dénonce une forme de « continuité » entre Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. Notamment pour les travailleurs sans papiers. Car la circulaire de Manuel Valls limite les régularisations aux travailleurs en possession de fiches de paie : « Or, en situation irrégulière, il est rare d’avoir des fiches de paie. Il y a donc peu de travailleurs régularisés, alors qu’on manque de main d’oeuvre dans de nombreux secteurs, comme l’hôtellerie, la restauration ou le bâtiment. »

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Naturalisation : en hausse

Autre hausse annoncée : celle, qui devrait être plutôt conséquente, des acquisitions de la nationalité française.

A la suite de consignes informelles, leur nombre avait été divisé par deux à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy (près de 95.000 décrets de naturalisation en 2010 contre 46.000 en 2012). Né en Espagne et naturalisé Français à 20 ans, Manuel Valls a rapidement souhaité les relancer pour revenir à leur niveau de 2010. Il avait publié dès octobre 2012 une circulaire assouplissant les critères, notamment pour les précaires et les jeunes.

En août, son équipe avait dressé un premier bilan de ce texte, faisant état d’une hausse de 14% de juin 2012 à juillet 2013, sans donner de chiffres globaux.

Sur le terrain, Sylvain Saligari a bien noté une inflexion des comportements : « Sous Guéant, il y avait parfois des refus infondés. On avait l’impression qu’ils cherchaient la petite bête. Je pense par exemple à un refus de naturalisation parce que la personne avait trop de contraventions routières, ou une autre personne qui a essuyé un refus parce qu’il lui était arrivé une fois, il y a plusieurs années, de payer ses impôts avec un mois de retard. Maintenant, on est revenu à une application normale des critères de la circulaire. »

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Expulsions : des chiffres en trompe-l’oeil

Côté expulsion, l’entourage du ministre, a fait savoir dès novembre que le niveau des « éloignements forcés » de sans-papiers serait du même ordre que les dernières années, c’est-à-dire d’environ 21.000.

Le total des « éloignements » – qui avaient atteint un niveau record de 36.822 en 2012 – sera toutefois en forte baisse en raison de la chute des « retours aidés », suite à la diminution des montants alloués aux étrangers qui acceptaient de partir en échange d’un pécule.

Près de 10.000 Roumains et Bulgares, majoritairement Roms, étaient rentrés dans leur pays dans ce cadre en 2012, mais la plupart de ces citoyens européens étaient revenus puisqu’ils bénéficient de la libre circulation dans l’Union européenne. Manuel Valls a drastiquement diminué au début 2012 le montant de ces « aides au retour » pour mettre un terme à une « pantalonnade qui gonflait artificiellement les chiffres » des expulsions, assure-t-on dans son entourage.

Des chiffres qui posent toujours question à Sylvain Saligari. « J’aime les chiffres, ça permet de savoir ce qu’il en est. Le problème, c’est leur utilisation politique. Et puis, on ne sait pas toujours ce qu’ils recouvrent exactement. Il faudrait qu’ils soient beaucoup plus détaillés », explique l’avocat, citant par exemple le nombre de personnes reconduites à la frontière. « S’agit-il de personne réellement expulsées ou juste placées en centre de rétention ? »

Au-delà, Sylvain Saligari regrette la communication qui est faite autour de chiffres : « Je pense que ces chiffres pourraient être accessibles dans les ministères, sur demande, mais l’annonce devant la presse… ça, c’est politique. »

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source: (Le nouvel observateur)

20 Nov

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Que pensent les français de l’immigration ?

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D’une immigration subie à une immigration choisie: Selon un récent sondage du début de mois de novembre réalisé par l’institut de sondage IFOP pour le magazine Valeurs Actuelles, une grande majorité des sondés 86% pensent qu’ils faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie. Ils étaient seulement 62% en 2006 soit une hausse de 24 points en 7 ans seulement.

Dans un climat morose de hausse du chômage, hausse des impôts et baisse du pouvoir d’achat, dans un contexte où l’on se sert la ceinture, les français se replient de plus en plus sur leur identité et vers les leurs.

 

Un durcissement de la question migratoire

 

En effet, « On observe, sur la question de l’immigration, un durcissement très net de la société française, commente Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ce durcissement s’est même accéléré ces dernières années, et ce, sur toutes les questions que soulève ce débat. »

 

Un sentiment d’injustice croissant

 

66% des sondés affirment qu’“on en fait plus pour les immigrés que pour les Français”. En avril 2006, ils n’étaient que 40 % à le penser. Aujourd’hui c’est plus des deux tiers !

A l’heure où on cherche à rendre des comptes et où les tensions sociales se ressentent de manière de plus en plus forte, la paupérisation entraine une recherche de coupables notables. Les immigrés sont une cible fort bien choisie et qui a peu les moyens de se défendre.

Plus les gens sont pauvres plus leur rejet de l’autre se fait ressentir. Les catégories aisées restent en effet celles où ce rejet est le moins proposé.

 

Enfin, seulement 37% considèrent que l’immigration est une chance pour la France..

 

Oh qu’il ne doit pas être facile en ces temps de disette de migrer dans un territoire où l’on se sent exclu et difficilement accepté…

 

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